Movement - Works | Enfants
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Mon fils Simon avait cinq ans lorsque nous avons rencontré Sophie pour la première fois pour prendre des cours avec elle il y a cinq mois (elle est très gentille et enthousiaste). Simon est atteint de paralysie cérébrale et de diplégie spastique. A ce jour, nous avons pris trois séries de cinq cours. Au cours de ces séances, mon fils a développé une meilleure perception de son environnement, il a commencé à s’intéresser au monde qui l’entoure. Il bouge beaucoup mieux ses mains, sa vue et sa perception des couleurs se sont améliorées. Son audition s’est aussi affinée. Ses jambes ont appris de nouveaux mouvements et il peut désormais s’asseoir dans différentes positions. Sa démarche est toujours spastique et parétique mais nous espérons que des cours supplémentaires l’aideront à atténuer les symptômes de spasticité et à marcher d’un pas plus assuré.
Olga, mère d’un enfant à besoins spécifiques

J’ai découvert le Feldenkrais il y a plus d’un an et j’étais très emballée par la méthode. Sur des forums en ligne, de nombreux parents faisaient des commentaires positifs concernant le Feldenkrais pour leurs enfants. Mon mari et moi avons décidé d’essayer avec notre plus jeune fils. Le diagnostic de Yaroslav est très grave : il est atteint de paralysie cérébrale, d’épilepsie et de diagnostics secondaires. Il ne peut pas marcher, ni communiquer. Les méthodes thérapeutiques traditionnelles nous ont laissés sans espoir de guérison. Pourtant, mon fils peut accomplir bien plus que ce qu’avaient prédit les médecins, et les cours de Sophie ont considérablement amélioré sa santé. Sophie est une praticienne très sensible et attentive. Elle a aisément trouvé la bonne manière d’approcher Yaroslav, même s’il ne sentait pas bien pendant les cours. Nous savons que Sophie a dû fournir beaucoup d’efforts et d’amour pour l’aider. Elle a non seulement amélioré la santé de mon fils, mais elle nous a aussi montré quoi faire pour rendre son quotidien plus utile et l’aider à améliorer sa qualité de vie. Grâce à ces cours et recommandations, Yaroslav a commencé à marcher une dizaine de mètres le long du mur, quatre fois par jour, en l’espace de deux mois à peine. Son équilibre s’est nettement amélioré et s’améliore encore de jour en jour. Pendant les cours, Sophie est très à l’écoute, elle ne fatigue pas l’enfant inutilement et ne le force pas. Elle adopte une attitude positive dans tout ce qu’elle entreprend, et toujours avec l’accord de l’enfant, c’est ce qui compte beaucoup pour nous. Au-delà de la condition physique de Yaroslav, Sophie prête attention à son comportement et sa façon de communiquer avec autrui en donnant des instructions d’une étonnante clarté, en le guidant et l’accompagnant. Il fait des progrès dans sa manière de se comporter ou de bouger à presque chaque séance. La qualité de ses mouvements a évolué, ils sont plus variés, plus complexes et naturels. Nous avons beaucoup apprécié ce travail avec Sophie et nous espérons continuer à travailler ensemble. Nous tenons à lui exprimer nos sincères remerciements.
Katherine, mère d’un enfant à besoins spécifiques.

Ma fille Nadia a cinq ans et demi. Nous avons commencé à prendre des cours avec Sophie il y a un an et demi. Nous prenons une série de cinq à dix séances une fois tous les deux/trois mois. Pendant les cours de Sophie, la tonicité musculaire des jambes et du bassin de Nadia a fortement diminué, ce qui lui a notamment permis de s’assoir dans différentes positions toute seule. Avant, en raison de sa forte tonicité musculaire, elle ne pouvait s’assoir que d’une seule manière. Son corps est devenu plus souple et doux, à cet égard elle ressemble à un enfant normal. Nadia ne peut pas marcher toute seule et ne peut pas se tenir debout. Elle marche à quatre pattes et s’assoie. Mais à présent, elle commence à pouvoir marcher sur les deux genoux et à se hisser dans une position debout. Maintenant, elle aime se tenir debout près d’un support sur lequel s’appuyer alors qu’avant elle trouvait cela déplaisant. Elle a davantage confiance en elle lorsqu’elle est debout, elle trouve l’équilibre. De plus, elle ne bafouille plus. Avant ses propos n’avaient pas de sens, on avait l’impression qu’elle était ailleurs et pas avec nous. Ses mouvements sont plus précis, elle dispose de plus de choix et contrôle mieux ses mouvements. Par exemple, Nadia peut s’allonger là où elle le souhaite, elle ne le fait plus au hasard. Elle peut aussi s’asseoir où elle veut, ce n’est plus le fruit du hasard. La plupart de ses mouvements sont devenus très habiles et rapides alors qu’avant ils étaient lents et difficiles. Ma petite Nadia aime les cours de Sophie.
Ganna, mère d’une enfant à besoins spécifiques, scolarise ses quatre enfants à domicile

Mon fils est autiste. Il a quatre ans. Il parle à peine et sa motricité fine n’est pas acquise : il ne peut pas s’habiller tout seul, ni dessiner. En fait, il ne pouvait pas le faire avant. Grâce aux séances de Sophie, mon fils est désormais capable de faire ces choses. Je n’oublierai jamais le jour où après une séance avec Sophie, j’ai demandé à Semen de dessiner une cerise, un arbre et le soleil. Avant je l’aidais en tenant son bras et dessinant pour lui, mais cette fois-là, il a tout dessiné tout seul. J’étais stupéfaite ! Et les professeurs qui travaillent avec lui à la maison aussi. Par la suite, il a dessiné un poisson dans le sable avec un bâton puis déclaré fièrement : « poisson » ! C’est un grand succès pour nous car nous n’avions jamais dessiné de poisson ensemble. Semen a aussi un champ de vision limité. Avant, il ne voyait que les choses qui se trouvaient en face de lui. Il ne pouvait pas tendre la main pour attraper des objets hors de sa portée, ni tourner la tête pour regarder quelque chose, ni même lever les yeux. Après une des séance avec Sophie, j’ai remarqué que mon fils examinait le plafond et le ciel comme s’il les voyait pour la première fois de sa vie. A présent, il peut facilement tourner la tête pour chercher du regard des objets lorsque je lui demande de le faire. Il peut regarder à droite, à gauche, pencher la tête et la tourner. Le plus important est qu’à chaque visite de Sophie, mon fils étend son vocabulaire. Il parle avec plus de facilité et plus de clarté. En fait, Semen prononce souvent de nouveaux mots pendant les cours.
Sophie, merci beaucoup pour toutes nos victoires !
Tatiana, mère d’un enfant à besoins spécifiques

On nous a recommandé d’essayer le Feldenkrais lorsque mon fils avait un an et demi. Son diagnostic : prématurité, naissance à la 31ème semaine (par césarienne), hypoxie du cerveau, hydrocéphalie modérée, lésion organique du système nerveux central, troubles du développement, contraction tétanique, activité épileptique. Je suis ravie d’avoir eu la possibilité de prendre des cours avec Sophie. Elle sait comment travailler avec les enfants, elle explique également ce que les parents peuvent faire et leur donne de précieux conseils. Après la première série de cours (six), son champ de vision s’est élargi, ses gestes fins se sont améliorés, ses jambes ont perdu de leur spasticité, il a une plus grande conscience de lui-même lorsqu’il est allongé au sol, il a commencé à parler (ses premiers mots comme “maman” ou “miam”). Suite à la deuxième série de cours (cinq), mon fils a commencé à mieux s’orienter dans l’espace, il est devenu plus vif et plus actif, ses émotions ont pris de l’ampleur, il a commencé à attraper des jouets sur la table à deux mains et à passer des objets d’une main à l’autre, il a commencé à percevoir des objets de différentes tailles, à se retourner du ventre sur le dos, à essayer activement de tourner du dos sur le ventre, il essaye toujours, il a commencé à rouler sur son axe allongé sur le dos ou sur le ventre. Nous venons de compléter la troisième série de cours (six). J’ai déjà remarqué qu’il produit plus de sons nouveaux, il est désormais plus attentif, il comprend certaines paroles et réagit lorsqu’on lui parle, il éclate de rire en tombant. Maintenant, il a plus d’énergie, il est moins fatigué ou absent. Il sait aussi comment frapper des objets avec la paume de sa main et a appris à allumer la musique sur la poignée de la poussette, il aime s’allonger sur le ventre. D’après notre expérience, l’efficacité de ces cours se manifeste trente à quarante jours après la fin d’une série, c’est pourquoi nous attendons avec impatience de voir toutes les nouvelles choses que pourra faire notre enfant.
Maria, avocate et mère d’un enfant à besoins spécifiques

Je me rappelle des premiers cours quand Makariy pleurait tout le temps… A cette époque, j’ai presque arrêté de croire en mon enfant. On ne comprenait pas vraiment que Sophie essayait de communiquer avec lui car on imaginait notre fils autrement ! Ce n’est que plus tard que nous avons compris que Sophie montrait et nous apprenait comment lui parler, et c’est grâce à elle que nous avons franchi cette étape essentielle. Elle nous a donné de l’espoir et nous a aidé à croire en notre adorable garçon.
A cette époque, heure par heure, jour par jour et tout particulièrement après les cours de Sophie, nous avons constaté que notre fils pouvait changer et que c’était aussi son but. Par exemple, nous avons été très étonnés lorsque Makariy est descendu du canapé tout seul, puis s’est aidé de ses mains pour se lever sur les genoux près du canapé, et a répété ses actions plusieurs fois comme s’il voulait vérifier ce qu’il faisait, j’ai bien vu à ce moment là que ça l’intéressait de se déplacer et qu’il n’avait plus peur de d’aller plus loin. Récemment, Sophie nous a aidé à entrevoir d’autres victoires que nous n’étions pas en mesure de remarquer car elles semblaient si petites pour nous et pourtant si grandes pour Makariy. A présent, nous en sommes bien conscients !
Notre grande famille, et surtout Makariy, a hâte de revoir Sophie. Merci beaucoup Sophie et à bientôt !
Natasha, banquière, et Ivan, ingénieur, parents d’un enfant à besoins spécifiques

Nous avons commencé à travailler avec Sophie en mars 2014. Roma avait 4 ans. Depuis, nous avons suivi cinq séries de séances. En 2014, la santé de Roma s’est empirée après une grave maladie contractée en 2013. Il ne faisait rien tout seul : il ne pouvait pas rouler, ramper, ni lever la tête. Pendant chaque série de séances, nous avons observé des petits miracles que seuls nous pouvions voir. En effet, séance après séance, Roma est devenu de plus en plus impliqué et désireux d’apprendre de nouvelles choses, d’être avec nous dans ce monde et non plus isolé, il est devenu plus expressif et exprime de nouveaux sons. Le corps de Roma était également très spastique, à présent il est plus détendu.
A chaque séance, Sophie tente de nouvelles approches pour travailler avec Roma, elle est persévérante, constante et patiente, à la fois calme et gentille. Elle essaye de rendre Roma plus communicatif et sociable et lui montre comme bouger de la bonne façon. Roma apprend à rouler, se retourner, tenir sa tête ; de nouvelles options de mouvements pour tout le corps. Pendant les cours, Roma fait des choses nouvelles que nous n’avions jamais vues à la maison.
Sophie est une personne ouverte, gentille et charmante, elle trouve toujours la bonne façon d’approcher Roma (même quand il est de mauvaise humeur). Elle nous montre sur nous-mêmes ce que ressent le corps de Roma et aussi ce sur quoi nous devons travailler à la maison et les objectifs que nous devons cibler.
Tatiana, comptable et mère d’un enfant à besoins spécifiques

Nous avons essayé plusieurs méthodes de rééducation avant la méthode Feldenkrais. Dima a quatre ans et dix mois, il est atteint de paralysie cérébrale. A l’âge de trois mois, nous avons commencé à appliquer diverses méthodes de rééducation classiques, telles que le massage, les bains de paraffine, la thérapie physique, l’acupuncture, les thérapies Vojta et Bobath, la thérapie FNP, l’ostéopathie, l’hippothérapie. Nous avons tout essayé pour trouver la bonne méthode. Bien entendu, toutes ces méthodes ont eu des incidences différentes. Mais Dima souffrait, il pleurait et était hystérique. Lorsque nous avons rencontré Sophie et tenté la méthode Feldenkrais pour la première fois en octobre 2014, Dima avait quatre ans et deux mois. Comme d’habitude, je surfais sur les forums Internet dédiés aux enfants à besoins spécifiques et je cherchais de nouvelles informations sur les méthodes alternatives de rééducation, c’est comme ça que j’ai découvert l’existence de la méthode Feldenkrais. Nous nous sommes engagés à prendre une série de cours avec Sophie et nous poursuivons ce travail aujourd’hui. En l’espace de neuf mois, nous avons pris cinq séries de cinq cours.
Avant ces séances de Feldenkrais, Dima tenait bien sa tête, il pouvait se retourner, marcher à quatre pattes, se lever sans l’aide d’une personne (en s’appuyant sur un support et se hissant avec ses mains), marcher de côté le long du mur ou face au mur en se tenant avec les deux mains ou marcher en tenant ma main (tonicité élevée dans les jambes, déplacement sur la pointe des pieds et en titubant), marcher sur ses genoux (un petit peu), parler et comprendre ce qu’on lui disait sans pour autant être communicatif. Mais Dima a beaucoup changé depuis : il a fait des progrès décisifs en termes de développement physique après les deux premières séries de cours. En effet, il a appris comment changer de position assise (avant il s’asseyait avec ses jambes en forme de W), il a commencé à faire l’équilibre contre le mur, partant des genoux et mains au sol, puis en appuyant une jambe sur le mur. Sophie lui a permis de sentir comment il pouvait repousser le sol avec ses mains et Dima a commencé à se mettre debout comme ça (il n’était plus obligé de se hisser péniblement) et grâce à ce mouvement, ses épaules se sont développées et détendues. Il a commencé à faire le poirier quand on lui tenait les jambes. Pendant la troisième et quatrième série de cours, les changements se sont opérés davantage au niveau intellectuel, c’est-à-dire qu’il a commencé à prononcer la lettre L, il parlait plus vite, répondait aux questions plus rapidement et il est devenu plus communicatif, notamment en regardant les gens dans les yeux. Il est aussi devenu plus dynamique, ses gestes fins se sont améliorés. Après la cinquième série de cours, Dima était capable de se mettre debout à l’aide de ses genoux au sol et en s’appuyant contre un mur, il a commencé à sauter en tenant ma main. Il a commencé à placer ses pieds devant lui en position assise et à étudier ses orteils. Depuis la dernière série de cours, Dima peut marcher le long du mur tout seul en s’aidant d’une seule main posée contre le mur et sans avoir besoin que je sois près de lui en cas de chute. Je l’ai vu marcher rapidement, avec assurance, ses deux pieds bien ancrés au sol et sans mon aide, pour la première fois.
J’aimerais également ajouter que pendant ces neuf mois, mon fils s’est en quelque sorte éveillé, désormais il peut faire beaucoup de mouvements rapides et spontanés. Même pour moi c’est de plus en plus difficile de noter tous ses changements physiques et émotionnels. Et tous ces progrès sont possibles SANS DOULEUR NI CRISE D’HYSTÉRIE. Dima aime beaucoup les cours de Sophie, car tout est un jeu pour lui.
Je profite de cette occasion afin d’exprimer ma reconnaissance à Sophie pour ses cours et aux familles qui ont partagé leurs connaissances et leur expérience du Feldenkrais, nous donnant ainsi la possibilité de découvrir cette méthode !
Tamara, spécialiste en marketing et mère d’un enfant à besoins spécifiques.

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